mercredi 1 juillet 2015

American Ultra : nouvelle image du film

Une nouvelle image (photo montage) d'American Ultra est sortie avec le personnage de Phoebe (aka Kristen) et en fond Mike (aka Jesse Eisenberg).




mardi 30 juin 2015

Sils Maria/Personal Shopper : Olivier Assayas mentionne Kristen & aborde les films avec Télérama

Dans un long entretien avec Télérama, le réalisateur français Olivier Assayas parle de Sils Maria et revient sur sa collaboration et son admiration pour Kristen. Il mentionne également brièvement leur prochain projet commun Personal Shopper.



Télérama : Etes-vous encore  un cinéaste français ... ?
Olivier Assayas : Je ne sais plus à qui attribuer cette phrase : 'Il faut se méfier de ce que l'on veut devenir, on finit par l'être' ... J'ai théorisé très tôt qu'il y avait une mondialisation du cinéma d'auteur. J'ai toujours été mal à l'aise avec l'aspect étriqué, fermé sur soi, du cinéma français. C'est un des meilleurs cinémas au monde, là n'est pas le débat. Il est riche, divers, mais très insulaire. Et en souffre. Pas en termes de commerce mais dans son aptitude à raconter le monde.
Qu'est-ce qu'on peut raconter du monde à travers le cinéma ? L'évolution du monde, c'est une accélération de la communication entre les pays et les cultures. On voyage davantage, on se sert de l'anglais. Autant c'est une galère atroce de financer des films en France – il faut par exemple passer devant des commissions, alors que mes scénarios ne sont pas écrits pour ça –, autant je peux combler ce qui manque par des ventes internationales. Il y a eu des rétrospectives de mes films dans le monde entier avant qu'il n'y en ait eu en France. J'ai beaucoup voyagé, j'ai fini par avoir une notoriété qui me permet de financer mes films à l'international. Quand je fais Clouds Of Sils MariaSils Maria est le titre choisi par le distributeur français – ce que j'ai mis en place marche au carré : le film est en anglais, il est un vrai succès mondial dont la carrière française est minime par rapport à la carrière internationale. Il aura été autant vu aux Etats-Unis qu'en France ...

Avez-vous profité de la standardisation du cinéma américain ?
Je parlerai davantage de mécanisation, d'industrialisation du cinéma américain. Des acteurs de la notoriété de Kristen Stewart se retrouvent dans des films où, même pour un simple gros plan, il y a 18 camions, une rue entièrement bloquée, des types qui aboient dans tous les sens dans leurs talkies-walkies. C'est logistiquement délirant et ça les prive du temps et de l'espace qu'ils trouvaient jadis en quittant de temps à autre le cinéma majoritaire pour tourner dans un film d'auteur ... Cette liberté-là n'existe plus dans le cinéma américain. Même le rapport au récit n'est plus le même : quand Kristen Stewart a vu Sils Maria, elle était stupéfaite d'y trouver toutes les scènes qu'elle avait tournées. 'C'est la première fois !', m'a-t-elle dit. Elle était déjà étonnée qu'on ait filmé tout le scénario, et encore plus que le scénario se retrouve entièrement à l'image, sans dix-huit couches de montage ... Et puis les trois quarts des scènes dans les films américains se tournent sur fond vert, c'est l'avènement du monde des effets spéciaux et, pour les acteurs, c'est clairement de moins en moins marrant, de plus en plus contraignant.

Sils Maria frappe par son ancrage précis dans le monde d'aujourd'hui. Etre contemporain, c'est important ?
C'est essentiel. J'ai toujours considéré que l'inspiration devait être dans le monde réel et pas dans le cinéma. Beaucoup de cinéastes ont ce travers d'aller chercher dans les films du passé des modes de représentation du monde. Ils se demandent comment ça a été fait dans d'autres films, vont à la vidéothèque, s'inspirent de ce qu'ils voient. Mais rien n'est immuable : si je dois représenter à l'écran un metteur en scène de théâtre aujourd'hui, ce n'est pas la même chose qu'il y a quatre ou six ans. Idem pour le sentiment amoureux : les choses se reformulent constamment ... Le cinéma est un art du présent. Dans Sils Maria, je pose une question éternelle : qu'est-ce que nous fait le passage du temps ? Pour que cette question ait du sens, je dois situer le film dans un présent qui ressemble à celui dans lequel vit le spectateur. D'autres créateurs l'ont fait avant moi : à la minute où est inventé le téléphone, Sacha Guitry en fait un outil dramaturgique d'importance. Le cinéma doit être synchrone avec le monde. Mon modèle, en un sens, reste L'Eau Froide, que j'ai réalisé en 1994. C'est un film qui produit en moi un fort effet de trouble. Quand j'en revois des fragments, il ne s'agit plus d'un film sur les années 1970 tourné dans les années 1990, mais plutôt un film des années 1970. Avec le temps, sa date de tournage devient indiscernable, j'aurais pu le faire à 15 ans tellement il est synchrone de cette histoire-là ...

Un peu de curiosité  'people' : dans Sils Maria, vous dirigez deux très jeunes actrices du cinéma américain, Chloë Grace Moretz et Kristen Stewart. Qu'est-ce qui les différencie ?
A peu près tout, sauf le talent. J'ai choisi Chloé Grace Moretz au terme de conversations via Skype. En regardant sur Google, je me suis aperçu qu'elle n'avait que 16 ans. Cela n'avait pas de sens, je ne pouvais pas imaginer avoir parlé à une fille de 16 ans. Je suis allé la voir à Toronto où elle était en tournage, et je l'ai trouvée d'une maturité incroyable. Chloë est facétieuse ; Kristen Stewart est dark. Elle possède une intensité surprenante, c'est un samouraï. Bien qu'elle fût déjà une star, le cinéma américain l'a découverte grâce à Sils Maria. 'Alors, elle sait jouer ?'. Mais elle était déjà géniale dans ses films précédents !

Vous allez tourner en fin d'année un nouveau film intitulé Personal Shopper. Que pouvez-vous nous en dire ?
Que j'aimerais bien être déjà en tournage ! Mais j'ai choisi d'attendre Kristen Stewart, qui a enchaîné les films d'Ang Lee et de Woody Allen – la preuve que sa carrière américaine a changé. Ce sera un film très centré autour d'elle, et qui est une sorte de film de fantômes. Je suis encore dans une situation bizarre. Mes films tombent dans un point aveugle du système de financement : bien que produits par un producteur français, comme ils sont en anglais, ils n'ont pas droit au crédit d'impôt, et seulement à une version réduite du fond de soutien. Alors qu'un producteur américain venant tourner un film américain en France bénéficie du crédit d'impôt. Comme pour Sils Maria, dont on a dû tourner les intérieurs à Leipzig et à Halle, dans l'ex-Allemagne de l'Est, on tournera les intérieurs de Personal Shopper, qui se passe entièrement a Paris, en Hongrie ou en République tchèque, selon le plus offrant ...

Source: Télérama

American Ultra : Topher Grace & Nima Nourizadeh mentionnent Kristen avec HitFix & Coming Soon

Dans une interview avec HitFix et Coming Soon sur le tournage d'American Ultra, l'acteur Topher Grace et le réalisateur Nima Nourizadeh ont mentionné Kristen.


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Topher Grace [Acteur] - 'J'ai frappé Kristen Stewart dans le visage donc je suis impatient que ses fans voient ça', [dit] son partenaire Topher Grace – qui joue un méchant décrit par Landis [le scénariste] comme 'un équivalent à la CIA de Richard III' – lorsqu'il s'est arrêté pour discuter avec nous pendant une pause sur le tournage. 'Donc, je n'aurais jamais d'ami en Amérique'.

Topher Grace [Acteur] - 'Je frappe Kristen Stewart dans le visage', déclare Topher Grace à propos de son personnage. 'Je suis impatient que ses fans voient ça, ainsi je n'aurai jamais d'ami'.

Nima Nourizadeh [Réalisateur] - Comme l'a noté le réalisateur Nima Nourizadeh, l'attachement d'Eisenberg a rendu la perspective de l'engagement presque indolore pour Stewart : 'Elle a été facile à convaincre', nous a t'il dit pendant un dîner le soir précédent. 'Je lui ai simplement envoyé un texto et je lui ai dit, 'As-tu lu déjà ce scénario ?'. Et elle a répondu, 'Celui avec Jesse ? Putain ouais, mec, j'en suis!'. Genre, c'était emballé. Littéralement, c'était conclu'.

L'actrice Georgie Henley mentionne Kristen dans une interview

Georgie Henley, l'actrice de la saga Les Chroniques De Narnia, a mentionné Kristen dans une interview.


Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs
Journaliste : Avez-vous un modèle ?
Georgie Henley : J'aime Johnny Depp. Il a une grande carrière car il a toujours choisi des genres différents et il s'est dirigé vers des rôles plus engagés, indépendants. Il n'a jamais opté pour l'option facile et c'est quelque chose que je tiens à imiter. Je pense aussi que les gens font mauvaise presse à Kristen Stewart (Twilight) mais c'est une actrice à part entière et talentueuse et je pense qu'elle gère très bien [sa carrière]. Je surveille également sa carrière.



lundi 29 juin 2015

Sils Maria : Diffusion française du film sur Canal+ le 30 juin

Pour sa première fois à la télévision française, Sils Maria sera diffusé sur Canal+ ce mardi 30 Juin à 20h55.



Source: Canal+

samedi 27 juin 2015

Still Alice : Date de sortie du DVD/Blu-Ray du film en France

Still Alice sortira dans le 5 Août prochain en DVD et Blu-Ray en France. Voici toutes les informations à retenir.


* Bande annonce





* Informations 

Vous pouvez dès à présent pré commander votre copie via les liens suivant :

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Source: Amazon

vendredi 26 juin 2015

Nouvelle/ancienne photo de Kristen & Riley Keough lors du MET Gala 2014

Découvrez une nouvelle/ancienne photo de Kristen et son amie et actrice Riley Keough lors de leur préparation pour le MET Gala 2014.


Sils Maria : Interview de Kristen & Juliette Binoche avec Metro US

Lors de la promotion américaine de Clouds Of Sils Maria il y a quelques semaines, Kristen et Juliette Binoche ont parlé du film, de leur collaboration et du cinéma européen avec Metro US.



Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Kristen Stewart a adoré faire Clouds Of Sils Maria avec Juliette Binoche

L'actrice dit qu'elle a du 'effacer la joie sur [son] visage' alors qu'elle disait une dialogue qui se moquait de la culture de la célébrité.

Lorsque nous avons discuté en Octobre dernier lors du Festival du Film de New York, Kristen Stewart n'était pas encore devenue la première actrice américaine à remporter un César – l'équivalent pour la France de l'Oscar – pour Clouds Of Sils Maria d'Olivier Assayas. Mais, elle était encore extatique à ce sujet. Dans le film, elle joue Valentine, l'assistante personnelle harcelée mais baba cool de Maria Enders, une superstar ressemblant à Juliette Binoche jouée par Juliette Binoche. Ça lui a permis de se moquer de l'industrie du film et de la machine à potins confinés dans un coffre fort. Les deux actrices se sont unies pour parler de leur relation, et, dans le cas de Binoche, de rire à grands éclats.

Journaliste : Juliette, le film qui vous a révélé en 1985, Rendez-Vous, a été écrit par Assayas et vous vous êtes retrouvés pour son film L'Heure D'Eté en 2008. Vous avez été l'instigatrice de ce projet. Quel a été votre concept original ?
Juliette Binoche : Je voulais qu'il fasse face au féminin. Je ne savais pas exactement ce que ce serait, mais je m'étais imaginée ces personnages échangeant les rôles. J'ai parlé de Bergman. J'ai dit, 'Allez, tu aimes Bergman ! Tu as fait un livre d'interviews [en 2008] !'. Et j'étais un peu frustrée sur L'Heure D’Été, en tant qu'actrice. J'ai pensé qu'il était timide et qu'il se cachait. J'ai dit, 'Tu m'as manqué !'.
Kristen Stewart : C'est genre, 'Je veux te connaître !'.
Juliette Binoche : 'Je veux te connaître !', ouais ! Et il m'a dit, 'Donne-moi deux semaines et je te dirais si j'aime ou non'. Ensuite, il m'a appelé et m'a dit, 'J'ai le sujet'. Un an et demi plus tard, il m'a donné le scénario.

Journaliste : C'est assez honnête en ce qui concerne ce qui se passe dans la vie d'une actrice vieillissante. Quelle a été votre réaction ?
Juliette Binoche : J'étais choquée ! Je ne m'attendais pas du tout à ce que ce soit comme ça. Je le provoquais [Grand rire chaleureux] et je me suis prise une claque en retour !

Journaliste : Kristen, vous étiez censée être Jo-Ann, une actrice finalement jouée par Chloë Grace Moretz, mais vous avez insisté pour avoir le rôle de Valentine à la place. Pourquoi ça ?
Kristen Stewart : Ce personnage est fantastique, mais il n'est simplement pas pour moi. C'était quelque chose que je connaissais si bien alors ce n'était pas intéressant pour moi. Je connais Valentine si bien, mais je n'avais jamais fait ça auparavant. Ce serait plus intéressant de dire que je gravitais autour du projet en raison des déclarations qui ont été faites et l'explication qu'il est. Mais c'était la partie émotionnelle que j'ai vraiment aimé. Et il y a plus d'ironie et plus de superpositions imprégnées dans son dialogue si ça sort de ma bouche. C'est simplement de cette façon. Je suis passée par là, j'ai été malmenée en plein là-dedans. Répondre directement aux médias et parler de la spéculation précaire – cela peut exister parfois et la manière dont on se nourrit constamment des gens – c'était amusant. J'ai dû effacer la joie sur mon visage en disant ces lignes. [Rires] Je devais essayer de ne pas paraître trop excitée à ce sujet.

Journaliste : Il y a des éléments de la pensée foutrement vieille école ici – y compris des touches [des films] Persona et L'Aventura. Mais c'est joué de façon réaliste.
Juliette Binoche : J'adore les films dans lesquels vous ne savez pas ce qui est réel et ce qui ne l'est pas. Lorsque vous rêvez, vous vous demandez s'il s'agit de la réalité ou pas. Il en est de même avec la vie. Vous ne savez jamais si vous vivez ou si c'est de la fiction. [Rires] Le film représente ça vraiment bien. Et également montrer ce que font les rôles aux actrices était très significatif pour moi. Il n'y a beaucoup de films à propos des acteurs traversant par des émotions. Qui veut se lever tôt le matin et penser à la mort ou quelque chose du genre – de votre amour ou votre enfant ou vos parents. Vous devez passer par des émotions sans s'identifier avec elles, car les émotions ne sont pas les vôtres. Mais vous devez malgré tout les traverser. C'est l'enfer. Elle ne veut pas passer par les enfers. Sa vie est déjà difficile et complexe.
Kristen Stewart : Il est judicieux de reconnaître que vous ne pouvez jamais sortir de vous-même entièrement. Il est illusoire de penser que les acteurs jouent d'autres personnes. Il s'agit toujours de vous. Il s'agit de versions de vous, mais cela va prendre une route. Il vous remplit de nouveau avec quelque chose d'autre, mais à la fin de la journée, vous passez à la caisse. [Rires]

Journaliste : Vos personnages ont une relation confortable. De quelle manière avez-vous développer cela ?
Juliette Binoche : Nous avons organisé quelques rendez vous pour nous aider à développer notre relation. [Grand rire venant du fond du cœur] Quand vous aimez quelqu'un qui aime quelqu'un. Nous sommes devenues proches d'une manière naturelle.
Kristen Stewart : Si nous ne l'avions pas fait, le film n'aurait pas été bon. Parce que je ne suis pas une menteuse. Si cela [désigne Binoche et elle] n'était pas solide et si cela n'avait pas été stimulant … Cette femme me fait réfléchir bien plus que la plupart des personnes avec lesquelles j'ai travaillé. Je suis constamment assise là dans tout ce qui se passe [fait une grimace pensive]. Elle me rend un peu perplexe, ce qui est absolument la bonne dynamique. Nous ne devons pas faire semblant.

Journaliste : Kristen, étiez-vous consciemment à la recherche de rôles européens ?
Kristen Stewart : Non. J'ai toujours gravité autour des cinéastes américains qui ont un peu plus de fluidité et les tripes pour explorer et vivre dans quelque chose et qui n'a pas vraiment besoin de le contrôler, d'une manière qui n'est pas seulement conçue pour le consommateur. Je suis tellement chanceuse parce que peu très peu de jeunes actrices américaines ont cette opportunité. Les rôles n'existent pas.

Journaliste : Est-ce que cela s'améliore ou devez-vous vous simplement venir en Europe pour obtenir de grands rôles ? Ou est-ce juste un cliché ?
Kristen Stewart : Si vous étiez en passe d'obtenir un consensus, alors, ouais, absolument. Il y a tellement de conventions dans les rôles féminins aux Etats-Unis que cela devient presque – je veux dire, c'est tellement cliché, comme vous le dîtes – cela en devient presque étouffant. Et c'est contagieux. Tout à coup, vous pensez que cela ne va pas être commercial et facilement consommable, les gens ne vont pas le faire. Cela va être soit le film le plus rikiki qu'il soit, soit cela ne va pas se faire. Je lis des scénarios vraiment bons tout le temps qui sont différents et qui vont à l'encontre des conventions et qui disent quelque chose de nouveau. Et ils ne peuvent jamais trouver les moyens. Ils ne sont jamais faits. C'est un cliché, car il est vrai.

Source: MetroUS Via: KStewartNews 
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