samedi 23 juillet 2016

Café Society : Interview de Kristen avec News.com Australia

A l'occasion de la press junket américaine de Café Society à New York, Kristen parle du film, des choix amoureux et des peines de coeur et de sa vie privée dans une interview avec News.Com Australia. 




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs


Kristen Stewart est de retour de manière grandiose

Kristen Stewart, 26 ans, a vécu sa juste part de chagrin. 'Oh mon dieu. J'ai été détruite ! Totalement, carrément ! Et Dieu merci, aussi !', dit-elle à News.com.au.

'Je vais écrire un putain de livre de développement personnel', plaisante t-elle.

'Cela semble vraiment évident quand il s'agit de peine de cœur, mais je dirais, vivez-le, ne l'ignorez-pas. Si vous souffrez, dites-vous, 'Owww !'. Vous devez continuer, en vous disant, 'Encore une fois avec les sentiments'. Dingue. Les choses se produisent et vous ne pouvez jamais anticiper comment la manière dont les choses vont en fait évoluer, mais vous ne devez pas regretter', dit-elle.

'La pire chose qui puisse arriver est lorsque les gens commencent à se fermer, lorsque les gens sont blasés et minés par ça mais c'est quelque chose de mauvais que de blâmer les autres. Vous devez prendre la responsabilité de votre propre bonheur et je pense que c'est là où vous devriez commencer parce qu'ensuite vous pouvez être heureux avec quelqu'un d'autre', dit-elle.

Elle ajoute, 'Passer par cela, c'est horrible, mais chaque minute que j'ai passé à mourir à rendu ma vie tellement riche et je n'échangerai le fait d'avoir énormément de sentiments pour ne rien ressentir'.

Stewart est à New York pour promouvoir son prochain film de Woody Allen, Café Society, dans lequel elle joue le rôle principal d'une femme qui tombe dans un triange amoureux entre Jesse Eisenberg, son collègue et Steve Carell, son patron. Sans doute, son meilleur rôle à ce jour.

Comme son personnage, Stewart sait ce que cela fait que de trouver l'amour sur son lieu de travail.

Elle dit, 'Avec mon travail et ma vie, il existe une telle zone grise. Je ne vais pas bosser et mets ma vie personnelle en veilleuse, vous voyez ce que je veux dire ? Je ne vais pas dans un bureau, je n'ai pas un travail classique, donc je ne peux pas vraiment parler de ça mais je peux carrément me sentir liée au fait de me sentir stimulée par la personne avec qui vous travailler et être en quelque sorte dans cette bulle dans laquelle vous avez cette relation en développement. C'est réel'.

Maintenant, avec la Saga Twilight derrière elle, la vie de Stewart en tant qu'exposition médiatique constante est un peu moins envahissante.

'Cela s'est calmé', acquiesce t-elle. 'Cette ferveur n'est plus vraiment là, ce qui est sympa, mais je ne pense plus énormément à ce sujet honnêtement. En fait, je suis tombée sur [la réalisatrice du premier film Twilight] Catherine Hardwicke l'autre jour'. Elle sourit. 'Cela m'a ramené en arrière et définitivement fait remonter ces souvenirs'.

Elle n'est peut être pas toujours dans le halo de l'attention ces derniers jours mais elle est loin d'être anonyme. En fait, l'entrée du Crosby Street Hotel de Soho, le lieu de notre interview, a été envahie par les paparazzi et les fans espérant obtenir un aperçu de Stewart alors qu'elle arrivait. Descendant d'une Escalade noire, la tête baissée, elle a marché à vive allure dans le hall.

Le fait d'être l'un des visages les plus reconnaissables du monde l'a t-elle empêché de participer à certaines activités les plus banales de la vie ? 'Eh bien, je ne suis pas super triste de plus être en mesure d'aller dans les centres commerciaux', sourit-elle. 'Cela n'est pas un problème pour moi'.

Vraisemblablement, se saouler dans un bar serait également quelque chose hors limite ces jours-ci ?

'Non, je peux encore le faire', rit-elle. 'J'aimerais être mesure de regarder tout le monde et de ne pas avoir les regards sur moi en retour. Cela serait agréable d'inverser cela parce que généralement si je sors et si je regarde et m'engage, c'est le truc complet donc je ne dois pas le faire. Et j'aime regarder les gens. C'est la raison pour laquelle je suis une actrice. Je suis obsédée par les gens et la raison pour laquelle ils font des trucs'.

Stewart est souvent admiré pour son style avant gardiste, bien que dans sa vie personnelle, elle reste simple et dit que sa garde robe est moins impressionnante que nous pourrions le penser. 'J'ai gardé quelques robes du gala du MET, mais en général, nous redonnons tous les trucs. C'est comme un prêt', rit-elle.

'Je ne pense pas que vous seriez impressionné par mon placard. J'ai un mur entier de baskets, un tiroir de tee shirts et un petit rangement pour Chanel. Vous pourriez probablement imaginer mon placard, pour être honnête. Simplement plein de couleurs et d'itérations de baskets, de jeans et de tee shirts'.

Café Society a recueilli des critiques mitigées même s'il y a déjà un buzz pour les Oscars autour du rôle de Stewart en tant que femme qui change le cours de sa vie quand elle choisit entre deux hommes.

Sur la question des chemins que nous traversons en tant que conséquence de la relation que nous choisissons, elle dit, 'Je pense à ce genre de choses tout le temps. Je veux dire, je pense que tout le monde le fait. C'est la chose la plus naturelle que de se demander ce que nous aurions pu faire, mais je suis assez contente de là où je suis'.


Source: News.com

Come Swim : Photo de Kristen pour la préparation de son premier court métrage

Starlight Studios qui produit Come Swim, le premier court métrage de Kristen, a partagé une photo de l'actrice avec Michael Pruss (producteur d'Equals) et John Guleserian (directeur de la photographie d'Equals) lors de la préparation avant le tournage.



Source: SLSFilms

Interview de Kristen avec Electra Media

Dans une interview avec Electra Media, Kristen évoque Personal Shopper d'Olivier Assayas et son intrigue, Billy Lynn's Long Halftime Walk d'Ang Lee ou encore sa carrière et ses choix.




Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

Kristen Stewart a déclaré l'indépendance il y a environ quatre ans, juste après le dernier film de Twilight ait mis fin à ses obligations vis à vis de la franchise.

Pour elle, c'est ce à quoi la liberté à d'abord ressemblé – des films minuscules tels que Camp X-Ray de Peter Sattler, dans lequel elle joue une femme soldat à Guantanamo ; Certain Women de Kelly Reichardt, une pépite de Sundance qui met également en vedette Michelle Williams, en jouant la fille de la patiente atteinte d'Alzheimer incarnée par Julianne Moore dans Still Alice.

Maintenant, elle profite de sa journée d'indépendance – libérée de Twilight et Blanche Neige Et Le Chasseur et le carrousel morne actuel des gros titres, se réinventant en tant qu'actrice qui travailler avec des auteurs emblématiques dont Woody Allen, Olivier Assayas, Ang Lee.

Elle semble surprise d'être allée aussi loin. 'C'est incroyablement cool', dit-elle. 'C'est incroyable, les genres de personne que l'univers m'a apporté. Je travaille avec les gens que j'ai idolâtré en grandissant'.

Mais par-dessus tout, la collaboration de cette année avec Woody Allen dans Café Society, son opinion sur l'âge d'or d'Hollywood, a permis à Stewart de se démarquer – le film a ouvert le Festival de Cannes cette année et l'une des choses sur lesquelles les critiques sont unanimes, était que l'actrice elle-même 'lumineuse'. Son profil a également été élevé cette année par un autre projet star, cette fois-ci dans Personal Shopper d'Olivier Assayas. Le film a complètement les critiques à Cannes, mais le journal britannique The Guardian a décrit le film avec enthousiasme comme étant 'un cri de chauve souris de la folie'.

'A la base, il s'agit d'une histoire de fantômes à propos de quelqu'un contemplant les grandes questions de la vie, telles que, 'Sommes-nous vraiment seuls ?'', dit Kristen à propos de Personal Shopper.

Cependant, cela n'est pas Ghostbusters. Son personnage Maureen, étant elle-même une médium convaincue que son frère jumeau décédé a quelque chose à lui dire, passe ses heures non hantées à jouer le larbin pour une mannequin célèbre ultra riche. Maureen passe le temps en lui emprunter ses vêtements ; Balenciaga, Chanel ; tous ces types de vêtements que Kristen Stewart porte elle-même sur les tapis rouges. Il s'agit d'un clin d’œil à l'industrie de la part d'Assayas, avec l'industrie pleinement en faveur de sa plaisanterie.

'Je m'amuse en un clin d’œil à ce qui saute aux yeux pour nous au moins, la nature de la surface pour ce que nous – et moi parfois – sommes obsédés avec culpabilité', sourit-elle. 'Je veux dire par là, ces distractions qui n'ont pas vraiment d'importance, ces petites choses brillantes qui nous obsèdent. C'est amusant pour moi d’acquiescer à l'absurdité de cela parce que je suis tellement impliquée dedans'.

'Avec quelqu'un d'autre je pense, cela serait encore difficile et intéressant mais c'est parfaitement ironique de manière gratifiante sortant dans ma bouche'.

Cette native de LA aime s'apprêter, particulièrement par Karl Lagerfeld, mais elle dit encore qu'elle se moque d'elle-même pour cela : 'Si je devais montrer ma version âgée de 12 ans les choses que je fais … Même si j'adore les aspects de la mode de mon travail, je serais choquée à 12 ans de le savoir. Je ne suis pas le choix le plus évident pour cela'.

Entre la Saga Twilight et ses premières incursions dans ce qui ressemblera à son travail post Bella – Sur La Route de Walter Salles, en jouant Joan Jett dans The Runaways – elle semblait constamment être associée à l'adjectif 'hargneux'. C'était injuste ; Twilight et surtout Blanche Neige Et Le Chasseur ont ce genre d'observation à vous faire vous jeter sous un bus qui aurait fait jeter l'éponge à beaucoup de jeunes femmes. Après ce moment torride, les critiques ne semblent pas déranger l'actrice ; Clouds Of Sils Maria, sa première collaboration avec Assayas, avait déclenché une réaction mixte similaire.

'J'ai le sentiment que si vous fonctionnez à partir d'un endroit très honnête, il n'y aura jamais un moment où vous allez regretter quelconque choix que vous ayez fait', dit-elle. 'Vous ne regretterez jamais une entreprise créative, parce que l'expérience en valait la peine, même si vous ne faites pas un film parfait. Il n'y a jamais un moment où je me demande si ce serait une bonne idée pour moi de faire un film, cela semble être compulsif'.

Alors, que faudrait-il faire pour la ramener sur le plateau de tournage d'un blockbuster ? Un bon scénario sanglant ?

'Il faudrait en effet que ce soit un scénario sanglant excellent', admet-elle, en souriant légèrement. 'Mais si tel était le cas, je serais très heureuse, car il n'y a rien de tel pour atteindre autant de gens. Nous faisons des films pour se rapprocher les uns des autres de toute façon – N'est-ce pas ? – et quelconque moyen que nous pourrions partager à grande échelle serait incroyable. C'est un peu rare de trouver cela dans un contexte de blockbuster, parce que croyez-moi lorsqu'un grand film sort, c'est tellement incroyablement satisfaisant'.

'Je viens de faire un film avec Ang Lee, Billy Lynn's Long Halftime Walk, ce que je ne décrirai pas comme un blockbuster, ce n'est définitivement pas une franchise, mais c'est certainement quelque chose de commercial. Et c'était vraiment énorme sur une échelle. C'était vraiment intéressant de s'engager dans un film comme celui-là – je me disais, 'Wow, tu as vraiment de grosses armes, tu as plus d'une caméra sur le plateau de tournage et plus de trente personnes ici !'. C'est une expérience totalement différente'.

Le film de Lee devrait être sa prochaine version ; il pose des questions difficiles à propos de la perception de l'Amérique de son armée et à quel point la vérité laide peut être emballée dans quelque chose de beaucoup plus acceptable pour le public. Un film qui pose des questions, sans fournir les réponses, est quelque chose que Kristen aime, 'parce que cela vous permet de posséder un processus de pensée qui n'est pas cultivé ou possédé par un réalisateur. J'aime les méditations déstructurées'.

C'est toujours intéressant d'interroger une Californienne sur une perspective spirituelle, d'autant plus que Personal Shopper est aussi proche d'elle qu'elle s'est engagée sur un thriller depuis son film d'enfance avec Jodie Foster, Panic Room. Y a t-il vraiment seulement le voile fragile entre les vivants et les morts dont Maureen semble penser l'existence ?

'Peu importe ce que vos yeux perçoivent comme étant la réalité est une expérience très personnelle et si oui ou non c'est la même pour tout le monde ou s'il s'agit d'une sorte de fabrication ou d'illusion et que nous vivons tous dans la Matrice, je pense qu'il y a une raison pour laquelle nous nous posons ces questions', répond-elle.

'Mais la réponse si vous croyez à la vie après la mort ou les fantômes ou quelque chose comme cela – je n'en ai aucune idée mais je sais qu'il y a quelque chose ici que nous ne pouvons pas voir ou qui nous pousse'.


Tout ce qui conduit Kristen Stewart vers l'accomplissent ; cela fonctionne. 


Source: ElectraMedia

Equals : Interview de Kristen & Nicholas Hoult avec Associated Press

A l'occasion de la press junket américaine d'Equals à Los Angeles, Kristen et Nicholas Hoult reviennent sur le film, les sentiments et les émotions dans une interview avec Associated Press.





Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

[Extrait de la bande-annonce]

Nicholas Hoult : Oui, j’aime l’histoire de Roméo et Juliette. C’est un modèle classique pour une super histoire d’amour et de tragédie en quelque sorte.

Kristen Stewart : Oui, oui, à la fin vous voulez vous donner à quelqu’un et l’exemple le plus intense de ça et de vraiment mourir pour quelqu’un.

[Extrait de la bande-annonce]

Kristen Stewart : Tout le monde à des façons différentes de montrer et de recevoir de l’affection et de l’amour. Et s’ils ne s’identifient pas, cela peut les rendre confus. Les gens se diraient, 'Je ne te sens pas', 'Je te donne tout ! De quoi est-ce que tu parles ?', 'Eh, ce n’est pas ce qui compte pour moi'. Mais oui pour moi, je ne sais pas, c’est difficile d’être précis pour ça.

Nicholas Hoult : Et ensuite il y a une super façon que les gens vous avoir pour pratiquement tout selon laquelle si quelque chose, qu’importe ce qui est arrivé ou qu’importe ce que vous dîtes ils vont monter sur leur grand chevaux. Et cela veut dire que vous allez avoir une tasse de thé et tout va bien se passer. C’est leur manière de montrer leur affection.

Kristen Stewart : C’est sympa.

[Extrait de la bande-annonce]


Source: Korita05x
Via : TeamKristenSite

Café Society : Interview de Kristen avec Made In Hollywood

A l'occasion de la press junket américaine de Café Society à New York, Kristen parle des méthodes de travail de Woody Allen, Jesse Eisenberg et son personnage Vonnie dans une interview avec Made In Hollywod.





Traduction faite par le staff de Kstew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs.



Journaliste : J’adore Vonnie.
Kristen Stewart : Cool. Je l’aime aussi.

Journaliste : Combien ce rôle vous a fait sortir de votre zone de confort ?

Kristen Stewart : Oui, initialement j’ai dû trouver le chemin vers cette énergie. C’est quelqu’un qui est très attirante et son énergie est contagieuse et lumineuse. La seule manière pour que l’histoire fonctionne, c’est que vous l’aimiez et que vous sentiez que vous pouviez partager sa spontanéité sans ressentir de la culpabilité ou de honte de ne pas comprendre dans quelle relation vous êtes, blablabla … J’ai donc auditionné pour le rôle, la principale indication de Woody était, 'C’est génial, c’est génial. Tu à l’air de marcher comme si tu passais les portes d’un saloon mais…'. J’ai dû abandonner cette démarche et être … Mignonne.

Journaliste : Et vous avez parfaitement réussi ça.
Kristen Stewart : Merci.

Journaliste : Comment c’était de travailler à nouveau avec Jesse ? C’est le troisième film que vous faites ensemble.
Kristen Stewart : Je l’adore. Il est sincèrement l’une des personnes que je préfère. C’est bien quand vous n’avez pas à fabriquer quelque chose, mais que vous avez tous les deux quelque chose pour une raison et comprenez pourquoi. Vous trouvez tout ça ensemble et vous vous sentez comme si vous ne pouviez pas échouer. C’est un bon sentiment.

Journaliste : Toutes les choses que l’on expérimente dans la vie nous enseignent des choses ou révèlent quelque chose sur nous-même. Avez-vous appris quelque chose sur vous-même à travers Vonnie ?
Kristen Stewart : Je ne sais pas spécialement ce que j’ai appris. Le film nous fait réfléchir. C’est quelque chose qui regarde toujours en arrière et j’essaye d’être présente. Je veux dire j’essaye d’être la plus présente possible. C’est un bon rappel qui vous suggère de vous laisser apprécier tout ce par quoi vous êtes passé, que ce soit difficile ou pas. Bref. Elle a cette incroyable capacité de pouvoir regarder en arrière et de se dire, 'Vous savez quoi ? Tout ce qui s’est passé, c’est passé de la manière dont cela aurait du se passer. Me voilà !'.

Journaliste : Absolument. Comment c’était de travailler avec Woody ? Je sais qu’il a cette cadence et ce style, mais il vous donne aussi cette liberté d’improviser un petit peu.
Kristen Stewart : Oui c’est bizarre. Ses films donnent l’impression d’être très particulier pour lui. Il y a un langage, un rythme et des choses qui respirent le Woody. Mais il ne vous dit jamais comment faire ça. C’est écrit de cette manière. Il est vraiment décontracté. Il n’est pas précieux envers son travail, pas du tout. Il dit par exemple, 'Dîtes ce que vous voulez'. C’est choquant, vous comprenez ce que je veux dire ? Il y a tellement dans l’écriture. Donc je ne sais pas comment il fait mais il installe ce ton. Ça se passe simplement.

Journaliste : C’est magnifiquement tourné, chaque scène est encore plus belle que la précédente. Est-ce qu’il y a une scène qui résonne le plus pour vous, une que vous préférez le plus ?

Kristen Stewart : J’aime la lumière chaude. Tous les trucs de Los Angeles vs. New York, vous pouvez dires que ce sont des pôles opposés. C’est magnifique. Je veux dire, il est incroyable. Mais j’aime vraiment le contraste, et le ressentir c’était sympa. Car ces lumières ce n’était pas le soleil, il nous surexposé avec de puissantes lumières. Et je n’ai jamais eu ça avant. Vous pouvez le ressentir dans le film, c’est chaud en quelque sorte.  
 
Source: @MIHTV
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