jeudi 20 octobre 2016

Kristen en couverture du magazine ELLE USA [Novembre 2016]

Avouez, Kristen sur papier glacé vous avait manqué ? Eh bien elle est de retour en couverture du magazine américain ELLE pour l'édition de novembre 2016, numéro consacré aux 'Femmes d'Hollywood' .
Pour ce numéro, on retrouve également Lupita Nyong'O, Anna Kendrick, Amy Adams, Felicity Jones, Helen Mirren, Kathy Bates et Aja Naomi King.
Le magazine sortira en kiosques le 18 octobre prochain.




* Scans 






Traduction faite par le staff de KStew France. Merci de nous créditer avec LIEN si vous la reprenez ailleurs

ELLE – Women In Hollywood

Dans notre vingt troisième célébration annuelle des femmes qui illuminent l'écran (et par conséquent nos mondes), nous honorons huit super talents féminins : la magnétique Kristen Stewart, l'éblouissate Lupita Nyong'O, la rayonnante Amy Adams, l'électrique Anna Kendrick, la superbe Aja Naomi King, la féroce Felicity Jones, l'incomparable Kathy Bates et la Reine elle-même Helen Mirren.
Photographie par Dan Martensen
Stylisme par Samira Nasr et Barbara Baumel

Kristen Stewart

L'initiée ultime de l'industrie se considère elle-même comme une étrangère émouvante – et dans le processus elle est devenue l'une des joueuses les intrigantes d'Hollywood.

La première chose que vous devez savoir à propos de Kristen Stewart, du moins selon son partenaire sur trois films Jesse Eisenberg, est qu'elle un étalon infaillible : 'Kristen est naturellement absente de faux semblants', dit Eisenberg. 'Elle s'auto critique dans une histoire, envers les autres. On était en train de filmer une scène émotionnelle à la fin d'Adventureland, lorsque Kristen venait juste d'avoir 17 ans et elle s'est stoppée [en criant 'coupez'] en plein milieu – pour elle-même. Elle a dit, 'Je suis en train de mentir ! Je n'ai pas le sentiment d'être totalement authentique !'. Elle a l'absence de vanité la plus insolite dans une industrie qui ne semble pas promouvoir cela. Je l'utilise comme étalon pour comprendre en quoi je dois avoir confiance'.

Stewart est, avant tout, une actrice honnête, ce qui la rend si séduisante à regarder. Elle ne force jamais l'émotion ou ne tente pas de dominer une scène, mais elle peut retenir l'attention d'un public avec seulement un regard de biais. Il y a peu d'acteurs qui peuvent sembler complètement naturels à l'intérieur d'une performance, mais le fait que Stewart ait été en mesure d'afficher une expression véridique à un si jeune âge – elle a seulement 26 ans ! – a fait d'elle une sorte de star de cinéma singulière.

Mais selon Stewart, le voyage pour le lieu qu'elle occupe aujourd'hui dans l'industrie du cinéma a pris des décennies. La fille de parents de l'industrie (son père est producteur TV ; sa mère est scénariste et a réalisé le long métrage K-11 à propos d'un producteur de disques qui atterrit en prison à cause d'un trafic de drogues), elle a commencé à jouer la comédie en CM1 (note du staff : 4th grade dans le système américain). À 11 ans, elle a partagé la vedette aux côtés de Jodie Foster dans Panic Room de David Fincher ; à 17 ans, elle a atterri dans l'une des plus grosses franchises de l'histoire d'Hollywood – les cinq films Twilight, qui ont fait de Stewart un phénomène international. Ils ont également été placé sur un microscope géant. Stewart a dû apprendre à qui faire confiance (et comment faire confiance) alors que le monde regardait. Dans un premier temps, l'examen des tabloïds a fait bouillir son sang. 'J'ai un putain de tempérament, bien sûr', dit-elle en riant. Elle parle depuis un camping car en plein milieu du désert de l'Arizona, où elle dirige son premier court métrage, Come Swim, une méditation à propos de l'isolement racontée à travers l'histoire d'un homme nageant dans une piscine – qu'elle a également écrit. 'Je transforme carrément certaines sensibilités en colère. Mais aussi, je reconnais qu'il n'y aura jamais un équilibre entre un individu et les médias en général. Je suis devenue à l'aise avec le fait d'être prête à parler de trucs qui me font avancer et d'ignorer les choses qui sont désagréables'.

Il s'agit du super pouvoir de Stewart ; elle n'a pas été défaite par l'immense gloire – elle l'a enhardie. Après un adieu agité à Bella Swan, Stewart a opté pour une série de films indépendants qui lui ont permis de repousser ses propres limites. Dans le drame d'Olivier Assayas sorti en 2014 Clouds Of Sils Maria, Stewart a joué une assistante intrigante qui utilise sa sexualité pour exploiter l'insécurité de sa patronne, une actrice vieillissante (Juliette Binoche). Le film a montré une facette de Stewart qui était sensuelle et complexe et tordue – qui l'a amenée à devenir la première actrice américaine à remporter un Césart (la version française d'un Oscar). 'C'était à propos de deux personnes dans des phases tellement proches, ce qui nécessite tant de morceaux de votre personne, de votre animalité – de tout', dit-elle.

Le prochain film de Stewart est le thriller psychologique Personal Shopper, également réalisé par Assayas, à propos d'une femme dans l'industrie de la mode qui commence à voir des fantômes alors qu'elle est aux proses avec une perte familiale tragique. 'Elle est dans qui est si brillant et narcissique', dit Stewart au sujet de son personnage. 'Et elle veut être dedans, mais elle est juste à l'extérieur de cette sphère, en disant, 'Allez tous vous faire foutre'. Il y a quelque chose qui se durcit chez elle, mais elle n'abandonne pas'.

La persistance est un grand thème pour Stewart ; elle travaille sans relâche et intensément jusqu'à ce qu'elle ait finalement accédé à quelque fondement de vérité. Kelly Reichardt, qui l'a dirigé dans le rôle d'une avocate dans le Montana qui commence à enseigner dans une classe de cours du soir et trouve un lien inattendu avec une jeune femme ouvrière agricole dans le nouveau long métrage, Certain Women, dit, 'Lorsque Kristen est arrivée sur le tournage, on aurait dit qu'elle avait bu 14 tasses de café ; ses genoux tremblaient. J'ai pensé, 'Comment vais-je la ralentir ?' Et puis, quand la caméra se mettait en marche, elle devenait complètement immobile. C'est une actrice extrêmement technique. J'ai seulement réalisé dans la cabine de montage tout ce qu'elle avait fait à ce moment-là'.

Le sens technique vient facilement alors que Stewart passe de l'autre côté de la caméra. Même si elle a connu une faste année 2016 – elle a également joué dans la comédie d'époque de Woody Allen Café Society et l'élégie à propos de la guerre en Irak Billy Lynn's Long Halftime Walk – elle a refusé d'accepter de nouveaux rôles jusqu'à ce qu'elle termine Come Swim, dont la bande sonore a été faite par Annie Clark aka St. Vincent. Stewart est ravie d'être aux commandes : 'J'ai l'équipe la plus cool possible ; des personnes jeunes, avides, ambitieuses, expérimentales, impressionnants', dit-elle. 'Je ne me suis jamais autant amusée en faisant quelque chose, honnêtement'.


Elle a l'air heureuse et insouciante, comme si elle était enfin dans le contrôle de son propre destin. Cela pourrait avoir quelque chose à voir avec le fait qu'elle vient de parler au monde de sa petite amie, la productrice en effets spéciaux Alicia Cargile, disant que si elle était vraiment dans l'authenticité, elle avait besoin de s'ouvrir à propos de sa vie amoureuse. 'Je n'ai pas honte et je ne suis pas confuse', dit-elle. 'Les choses ont changé. Et pas seulement avec moi - on a vraiment vraiment l'autorisation pour encourager cette nouvelle acceptation à faire évoluer et être génial'.


* Vidéo BTS des coulisses du photoshoot
  

 

Source: @ELLEMagazine ELLE
Scans Magazine HQ: @AdoringKS


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